Des sources fragmentées
L’information utile peut vivre dans plusieurs formats, systèmes ou épisodes, avec des accès différents.
Architecture
Selon l’établissement, l’architecture cible peut utiliser le moteur d’interopérabilité existant (EAI) et des interfaces telles que FHIR, HL7 et des API. Ces mécanismes doivent être validés localement ; cette démo ne démontre aucune compatibilité de production.
Le problème opérationnel
Interfaces, identité, terminologies, latence, habilitations et erreurs doivent être définies — pas une promesse de connectivité universelle.
L’information utile peut vivre dans plusieurs formats, systèmes ou épisodes, avec des accès différents.
Les systèmes sources restent les références ; Ariane fournit une couche de contexte dérivée.
Un connecteur universel qui efface le travail local d’interface, de mapping ou d’identité.
Architecture
Du système source au flux de travail.
Chaque capacité porte exactement un des trois statuts ci-dessous.
À valider avec l’établissement
Chaque système de l’établissement reste la référence pour son domaine.
Échange et identité patient entre les applications sources.
Ariane dérive un contexte patient à partir des sources autorisées.
Les flux présentés ici sont simulés.
Dans cette démonstration, aucun contenu n’est écrit dans un système source. Consultation en lecture seule par défaut. Tout export ou écriture éventuel serait distinct, explicitement déclenché, soumis aux habilitations et auditable — uniquement si l’établissement et l’application source le permettent.
Cadrage envisagé pour un déploiement
Les interfaces, l’identité, les terminologies, la latence, les habilitations et la gestion des erreurs doivent être définies — et non masquées derrière une promesse de connectivité universelle. Ce cadrage décrit une méthode de validation avec l’établissement ; il n’est pas la preuve d’un déploiement déjà réalisé.
Utilisateurs, flux, sources, résultat attendu et exclusions.
Périmètre et critères de succès
Interfaces, identité (dont INS), habilitations, provenance et responsabilités.
Architecture et matrice des responsabilités
Configurer, tester les défaillances, former et mesurer.
Résultats du pilote et revue des risques
Contrôles, supervision, support et éventuelle extension.
Dossier d’acceptation en production
Calendrier estimé seulement après validation des prérequis avec l’établissement.
Questions à résoudre avant un déploiement
Non. Ariane est une couche d’accès à l’information clinique. Les systèmes sources restent les références. Le cloisonnement exact se définit avec chaque établissement.
Non. Selon l’établissement, l’architecture cible peut s’appuyer sur le moteur d’interopérabilité existant (EAI) et sur les interfaces déjà disponibles. Aucun DPI, EAI ou standard unique n’est imposé ici. Le périmètre se valide localement.
Consultation en lecture seule par défaut dans cette démo — voir le cadrage ci-dessus.
Non. FHIR, HL7, des API ou des fichiers sont des mécanismes possibles — chacun à valider localement. Cette démo n’établit aucune compatibilité de production.
Ariane ne remplace pas le travail local d’interface ou de mapping. Dans cette démo, l’absence d’information est rendue visible plutôt que complétée. La conduite à tenir en production se définit avec l’établissement.
Aucun délai universel n’est annoncé. Un calendrier n’est estimé qu’après validation des prérequis — sources, interfaces, habilitations et cas d’usage — avec l’établissement.
Avec l’établissement : rôles RGPD, localisation, conservation, sous-traitants, périmètre des données, hébergement, contrôles d’accès, journalisation et responsabilités opérationnelles. Cette démo ne présente ni certification ni conformité RGPD déclarée.
Quel DPI et quels systèmes clés utilisez-vous ? Avec vos utilisateurs et votre cas d’usage, nous évaluons architecture, risques et plan de validation adaptés à votre établissement.